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 Il était une fois... |PV|

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Maeda Shou

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MessageSujet: Re: Il était une fois... |PV|   Ven 27 Nov - 23:08

    Le silence. Juste un signe de tête. Mais une réponse négative. Mais est-elle sincère? Cependant, ne désirant pas me torturer d'avantage, je décidais de considérer sa réponse comme sincère. Il ne m'en veut donc pas. Ou plus. Sa colère est passée. Je tentais un sourire. Le coin de mes lèvres se releva légèrement tandis que mes yeux et mon visage arboraient ce même air terne tristesse.
    Y parviendrais-je? Parviendrais-je à avoir un comportement normal en compagnie d'un autre être humain? Puis-je seulement espérer pouvoir m'attirer un peu de sa sympathie? J'aimerai tellement pouvoir y parvenir... Me prouver que moi aussi, je peux y arriver... Vivre avec d'autres humains, et être apprécié, non pas pour une image, mais pour ce que je suis réellement... A condition que je sache encore moi même ce que je suis en réalité... A force de trop me chercher, de vouloir me trouver une quelconque valeur, j'ai fini par ne rencontrer qu'un surplus de questionnements. Plus je cherchais à comprendre, et moi je comprenais, et plus je devenais moi même un inconnu. Et lui, comment me voit-il? Et comment améliorer cette vision qu'il peut avoir de moi? C'est comme un nouveau combat qui commence... Un combat vital, un combat nécessaire. Comme devenir un être humain.

    - Tiens, parle moi de toi! Je veux tout savoir!

    Je posais sur le gamin un regard interloqué. Parler de moi? Tout savoir? Mais... Pourquoi?!
    Je le fixais avec des yeux ronds, cherchant à comprendre le sens de sa demande. Même la politesse et la civilité n'imposent pas ce genre de phrases. Et son rire tend à donner une teinte de sincérité à sa demande. Mais je ne pu que le fixer, presque hébété, paraissant sans doute bien stupide, à me demander quel genre d'informations je pouvais bien lui fournir. Que lui dire sur moi? Mon nom, mon age et d'où je viens? Ce n'est pas grand chose... Mais que peut-on bien me demander, à moi? Mes loisirs ou mes passions? Je n'en ai pas le moindre...

    - Euh... Mais...

    Il va pourtant bien falloir que je dise quelque chose. Je le fixais toujours, comme pour trouver en lui un encouragement. Son sourire... Mais restait le problème du "quoi dire?". Je fini par me décider à lui donner les informations de base, espérant qu'il s'en contenterais.

    - Je m'appelle Maeda Shou, j'ai 17 ans, je viens de Castlebourg... Et... Que dire de plus...?

    Maeda. Je n'ai jamais compris le sens de ce nom de famille. Sa signification, si, mais pourquoi ce nom? D'où vient-il? Sans doute témoigne-t-il d'une origine étrangère à Castlebourg. Mon grand-père m'a dit un jour que ce nom signifie "devant la rizière" dans une langue ancienne. Ce qui me semble bien comique. Les rizières ont besoin énormément d'eau, mais Castlebourg n'est que sécheresse. J'ai depuis longtemps essayé de trouver un sens quelconque à ce nom, l'associer à quoi que ce soit dans ma vie, qu'importe que ce soit stupide ou peu crédible, je voulais juste donner un sens à ce mot qui me représente... Car l'on m'appelle généralement plus souvent par mon nom que par mon prénom habituellement réservé aux membres de ma famille. Devant la Rizière... Qu'est-ce que cette rizière peut-elle bien représenter...? Un jour, sans doute, trouverais-je une réponse.
    Rien à dire sur le reste des informations.

    - Mais parlons plutôt de toi, ce sera plus intéressant...

    Je posais sur le gamin un regard curieux. Peut être même gourmand. Gourmand de lui, gourmand de tout savoir sur cette petite fleur. A commencer par son age que je suis incapable de déterminer. Sans doute entre 11 et 16 ans. Et tout ce qu'il aura à dire sur lui... Ce qu'il aime, ses souvenirs, ses passions... Tout.
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Pirath Wairhert

« Fondatrice Frappée » Avec une pointe de framboise

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MessageSujet: Re: Il était une fois... |PV|   Dim 29 Nov - 16:01

    Je continuais de fixer le jeune homme qui semblait étonné par ma question. Il faut bien que je sache un minimum de chose sur lui s’il veut rester avec moi. D’un sens le fait qu’on soit ensemble me rassure, je n’ai pas l’habitude d’être seul sans personne. Il me faut quelqu’un auprès de moi comme pour veiller ou m’aider. C’est important tout de même, je ne sais pas comment font les dresseurs qui partent seul a l’aventure. Je continuais de le fixer alors qui semblait quoi dire. Pourtant cela me semble pas dur, enfin je suis une vrai pipelette il faut dire. J’ai souvent le don pour me faire crier en cours vu que je bavarde avec ma voisine de table.

      Shou - « Euh... Mais... »


    Oh … Il ne sait pas quoi dire, dommage. Je suis sur qu’il a plein de chose à dire c’est forcé, on ne peut pas ne pas avoir de vie, on est obligeait de savoir quelque chose sur soi… Ah moins d’être amnésique. Oh ! Il l’est peut-être après tout ? J’ai peut-être fait une gaffe en lui demandant cela, je m’en veux … Je posais alors mon regard sur Hatsu cherchant comment faire partir cette situation que j’imposé au jeune homme.

      Shou - « Je m'appelle Maeda Shou, j'ai 17 ans, je viens de Castlebourg... Et... Que dire de plus...? »


    Je relevais les yeux vers lui me mettant à sourire de plus belle. Si il avait finis par me répondre, il venait donc de Castlebourg, cela faisait un bout tout de même a pied. Quelqu’un l’a amené ? Je dois avouer que j’étais bien curieux de savoir mais je ne pouvais pas lui demander il avait déjà eu du mal à me répondre et puis cela ne me regardais pas, du moins je ne pense pas. Je me contentais de lui sourire le remerciant alors de cette façon d’avoir bien voulu me parler un peu de lui. C’était déjà bien même si je ne savais pas tout, après tout cela serait idiot de croire que je pourrais le connaitre si vite, si facilement parce qu’il me dira d’où il vient, qui il est. On ne peut jamais totalement connaitre à fond nos proches malgré notre envie, on ne peut jamais savoir en avance ce qu’ils vont faire.

      Shou - « Mais parlons plutôt de toi, ce sera plus intéressant... »


    Je me mis à réfléchir en quoi cela serait plus intéressant, je l’ignore et je ne le pense pas. Je me mis à sourire alors que je me demandais par quoi j’allais bien pouvoir commencer. Je levais les yeux au ciel avant de regarder de nouveau le jeune homme avec un grand sourire sur les lèvres.

      Pirath - « Je m’appelle Pirath Wairhert; j’ai 15 ans et je suis donc né à Bourg-en-fleuve entouré de ma mère et mes trois grands frères qui m’ont un peu trop couvé. J’ai toujours voulu devenir dresseur et pouvoir avoir au moins tous les badges des arènes, jeune vise pas tellement la ligue cela ne me dit rien pour tout avouer. Sinon, je n’ai pas grand-chose d’autre à ajouter, peut-être le fait que je connais bien le Professeur Yoshi que je le considère comme un deuxième père. »


    Oui, je sais je n’ai pas évoqué l’histoire de mon père, j’ai déjà du mal à accepter le fait de pas l’avoir connu alors autant ne pas en parler. Je souhaiterais tellement savoir ce qui s’est passé exactement malheureusement, je ne saurais jamais rien. D’après les gens de mon village, il a fuit comme un lâche laissant alors ma mère avec quatre enfants sans nous aider et d’après ma mère il est décédé. Je ne sais pas quelle version me plait réellement. Les deux me font aussi mal l’une comme l’autre. Bien qu’au fond je voudrais tellement que ma mère est tord… Que mon père soit qu’un lâche et soit partit de la maison, je voudrais tellement savoir pourquoi il est partit, je voudrais juste le voir. Mais si Absol est partit lui aussi c’est parce que mon père à disparut, qu’il est mort. Sinon il serait resté avec moi attendant le retour de son cher maitre et ami. Je le sais. Mon regard se perdit quelque peu avant que Hatsu ne tire sur mon pantalon en grognant me faisant revenir sur terre. Mon regard se posa alors sur la petite Pokémon qui semblait en alerte quelque chose ne tourne pas rond. Une vieille femme sortit de nulle part arrivant juste devant mon nez, alors que je me mis à hurler de peur tombant alors en arrière sur Shou. La vieille pris alors Hatsu dans ses bras pour la câliner avant de me fixer.

      Vieille - « Alors Pirath ! Comment vas-tu ? Tu ne viens même plus me voir ! Il ne faut pas que tu oublies de revenir pour le festival des fleurs sinon… »


    Je me relevais brusquement mettant ma main sur la bouche de la vieille en souriant alors nerveusement à Shou. Un peu plus et j’avais la honte de ma vie. Je soupirais alors que mon regard suppliant se plongea dans le regard de la vieille femme qui se mit à rire légèrement comprenant ce que je voulais dire.

      Pirath - « Vous m’avez fait peur Nana… Vous ne devriez pas être aussi loin de chez vous… Vous le saviez que marcher autant ce n’est pas bon pour vous. »


    Je lâchais les lèvres de la vieille femme qui m’ébouriffa les cheveux avant de rire de nouveau elle reposa alors Hatsu a par terre et s’approcha de Shou.

      Nana - « Quel adorable jeune homme ! Si seulement j’avais 80 ans de moins … Eh eh ! »

      Pirath - « Nana ! Arrête ca ! Je vais te ramener ! La nuit va plus tarder. »


    La vieille femme me regarda avant de rigoler légèrement et elle s’agrippa au bras de Shou. Je soupirais comprenant alors qu’elle avait surement décidait de pas vouloir le laisser. Qu’elle est bête, je n’avais pas l’intension de laisser Shou tout seul de toute façon. Je fis rentrer Hatsu dans sa pokéball tandis que je pris l’autre bras de Nana pour alors avancer avec elle vers chez elle. Pendant ce temps là elle tenait toujours Shou bien fermement, le trainant de force. Il faut pas croire Nana à de la force mais apparemment Zigzagton n’était pas avec elle pour la protéger cela ne me plait pas. En marchant alors un peu vers la prairie de fleurs une petite maison en bois apparut alors qu’un de la fumé provenant de la cheminé s’élevait de le ciel.

      Pirath - « Nana ! C’est Mr Mime chez vous ? »


    La vieille femme haussa les épaules et une fois devant chez elle ouvrit la porte de sa maison nous invitant à rentrer alors. Chose que je fis rapidement pour alors voir Mr Mimi devant le feu de cheminé qui passait alors un coup de balais dans la maison. J’aimais beaucoup venir ici, c’était propre, chaleureux bien qu’une odeur assez spécial y régnait, il faut dire que Nana nous invente toujours des recettes bizarre à manger.
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Maeda Shou

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MessageSujet: Re: Il était une fois... |PV|   Dim 29 Nov - 16:59

    Un sourire. Quelle immense récompense en remerciement de ces quelques mots inutiles que j'ai consentit à prononcer. Il va falloir que je parle plus souvent, si je reçois chaque fois un sourire... Oh, Pirath, souris moi encore...
    La réponse du gamin fut bien plus éloquente que la mienne, comme s'il n'allait plus s'arrêter. Ce gamin aime visiblement plus parler de lui que moi. Il confirma ce que j'avais acquis comme une certitude sans pourtant, je viens à peine de m'en rendre compte, avoir le moindre indice quand à la véracité de mon hypothèse. Il est bien une Fleur de Bourg-en-Fleuve, éclot et grandit dans cette atmosphère merveilleuse, entouré de soleil et d'autres fleurs. Il porte en lui la lumière que représente Bourg-en-Fleuve aux yeux d'un enfant de poussière comme moi. Des années de bonheur et de douceur sont ancrés sur son visage. Peut être même depuis des générations, tandis que les gens de Castlebourg arborent tous cette expression morne d'ennui monotone qui leur sied si bien. Pirath est né dans une famille aimante, trop couvé par ses ainés, trop aimé de tous. Cela aussi a surement fortement contribué à son sourire. Lui n'est pas parti pour fuir quelque chose. Sans doute ne recherche-t-il que l'aventure, l'amusement. Il n'est qu'un gamin trop gâté par l'existence. Trop beau et trop heureux. Être dresseur n'est donc pour lui qu'un jeu? Le challenge des arènes, une aventure à vivre avant de se ranger dans une voie professionnelle. Son rêve a-t-il la même puissance que le mien? Son enjeux est-il aussi important? Je me permet d'en douter. Je commence à ressentir comme une certaine jalousie envers cet enfant. Il ne le mérite pas, rien n'est de sa faute. Mais pourtant, j'aurais tellement voulu être à sa place, pouvoir vivre comme lui, entouré de gens aimants... Sans doute aurai-je aimé être son frère. Mais la vie en a décidé ainsi. Mais peut être en réalité cette rencontre a-t-elle été orchestrée pour me consoler de ces dix-sept années de vie misérable? La rencontre avec ce Soleil signifie-t-elle l'avènement de la lumière dans ma vie? Pirath représente-t-il plus qu'un espoir? Une utopie... Un idéal...
    J'étais qu'incapable d'imaginer qu'il puisse y avoir quoi que ce soit de sombre dans l'esprit de ce gamin, une marque d'ombre dans son histoire. Je l'imaginais trop heureux, sans la moindre blessure, vivant dans un monde trop parfait. Mais peut être fait-il partie de ces enfants qui se plaignent d'un rien et ne sont heureux que par l'absolue perfection car n'ayant pas connu assez de désillusions dans leur vie, ne connaissant pas le sens véritable du mot "besoin", "faim" ou "solitude". Il parait que les gens riches font les meilleurs dépressifs, et les enfants gâtés font d'éternels insatisfaits. La nature humaine est donc ainsi faite que jamais, quel que soit la qualité de sa vie et son entourage, personne ne saura être heureux? On peut bien tout avoir, il manquera toujours quelque chose... C'est der hans im schnockeloch...
    Pourtant, je fus un instant captivé par le regard de Pirath qui s'était détaché de moi, se perdant dans le vide face à lui. Je me plongeais dans cet abime, comme pour m'y noyer, en atteindre le fond, afin de comprendre. Juste comprendre ce qu'il pouvait bien penser à cet instant précis. Jusqu'à ce que notre attention à tous les deux ne soit attiré par la petite Hatsu qui semblait soudainement revigorée, et visiblement inquiète, ayant sans doute remarqué ou ressentit quelque chose d'anormal. Cet énième sens propre aux pokémons. Jusqu'à ce qu'une vieille femme surgit devant nous, sortant de je -ne-sais-où, faisant hurler Pirath comme s'il s'agissait d'une sorcière. Je me relevais brusquement, songeant que la peur du gamin ne pouvait être du qu'à la connaissance de cette personne, une personne donc dangereuse. Je le rattrapais de justesse, avec difficulté, essayant plus ou moins en vain de le remettre en équilibre sur son rocher tandis que l'inconnue s'emparait de la petite Hatsu, créant alors en moi une certaine panique. Jusqu'à ce que la vielle ne s'adresse à Pirath en des termes nullement agressifs, et encore moins effrayants. Mais Pirath se releva, forçant la vieille à se taire, m'adressant un regard nerveux comme si l'inconnue avait manqué de révéler un grand secret que je n'aurais pas du savoir. Sur le coup, je restais sceptique, me demandant bien quel genre de cachoteries pouvait être interdite d'accès à un parfait inconnu comme moi. Qu'est ce que ce festival des fleurs? Qui comptent-ils y tuer? Quoi qu'il en soit, il était évident maintenant qu'il l'avait appelée par son prénom que Pirath et la vieille se connaissaient. Mais je restais incapable de comprendre l'origine ou le sens de ce cri qu'avait lâché le gamin à l'approche de la vieille. Je me contentais donc de les observer tour à tour, parfaitement silencieux, cherchant à comprendre ne serait-ce qu'un détail de toute cette histoire. Néanmoins, je ne pu empêcher quelques pas en arrière, ma peur n'étant pas encore passée, lorsque la vieille femme s'approcha de moi. J'hésitais quand à l'interprétation donner à ces quelques paroles qui, sans m'être vraiment adressées, me concernaient. Mais je préférais finalement en passer outre, considérant qu'il valait mieux pour ma santé mentale ne pas m'y attarder. Mais le gamin la gronda gentiment avant de lui proposer de la ramener. Observant la vieille femme avec plus d'attention, je compris alors. Il ne s'agissait là que d'une pauvre vieille gâteuse qui avait sans doute échappé à la surveillance de je ne sais qui. Il est vrai que, même si Bourg-En-Fleuve est avant tout ville de fleurs et de soleil, ce doit être aussi un lieu de retraite particulièrement apprécié des vieux grabataires qui viennent alors gâcher le paysage de leurs tronches molles et fripées, frappant le sol de leur troisième membre alors qu'ils se trainent dans les ruelles du petit bourg, contrastant fortement avec la vitalité des jeunes du coin. Pirath était bien généreux d'accorder tant d'attention à cette vieille femme. Mais je compris alors que c'était déjà fini pour moi. Pirath allait raccompagner la vieille chez elle, et moi j'allais rester là. Seul. Seul avec quelqu'un qui ne m'apprécie guère, n'ayant rien d'autre à faire que de me ressasser inlassablement ces quelques scènes ou apparaît la petite Fleur de Bourg-en-Fleuve, pur masochisme dans ma désormais solitude. Quoi de plus horrible?
    Cependant, la vieille en avait apparemment décidé autrement, vu qu'elle s'accrocha à mon bras sans même me demander mon avis. Je sursautais alors, soudainement envahi d'une certaine peur. Certes, il ne s'agissait là que d'une vieille gâteuse et probablement pas bien dangereuse, mais elle me fait vraiment peur... Je tentais alors de retirer mon bras, refusant d'être ainsi trainé par cette vieille, mais elle resserra sa prise, visiblement bien décidée à m'emmener avec elle de gré ou de force, ce qui ne fit qu'accentuer ma peur. Et si c'était effectivement une sorcière ravie d'avoir un jeune homme au diner? Pirath est surement convié au repas. Je commençais à paniquer et tirais sur mon bras avec plus de force afin de me libérer, mais malgré son vieil age et son air grabataire, la présumée sorcière avait bien plus de force qu'il n'y parait, et cela n'allait pas à l'encontre de mes hypothèses aussi saugrenues soient-elles.

    - Lachez moi!!

    De ma main libre, je frappais un coup sur l'épaule de la vieille femme, bien décidé à sauver ma peau. Mais rien à faire, la vieille ne réagissait pas, et je m'acharnais en vain, trainant derrière elle en geignant comme un gamin que l'on amènerait de force à l'école. Je jetais un regard suppliant, presque désespéré à Pirath, mais il semblait avoir totalement occulté ma présence, trop impatient de ramener la vieille chez elle. Mais que compte-il donc faire de moi? Va-t-il vraiment me laisser aux griffes de la vieille? AU SECOURS! T__T

    Résigné, je me laissais trainer jusqu'à une petite maisonnette de bois à la cheminée fumante. Nous entrâmes à l'intérieur, et j'aperçus alors un être étrange, dont je fus sur le coup incapable de déterminer s'il s'agissait d'un humain ou d'un pokémon. La chose était en train de passer un coup de balais, mais cet être monstrueusement étrange, avec ces boules roses et ses cornes bleues, et surtout cet expression de psychopathe inscrit sur son visage rond alors qu'il maniait son balais avec des gestes saccadés d'automate à moitié vivant m'effrayais encore plus que la vieille elle même. Ma panique s'intensifiait de seconde en seconde tandis que je me demandais amèrement comment j'avais bien pu me retrouver ici, et comment cette magnifique petite Fleur pouvait être complice de tout cela. Ce fut à moitié en larmes que je leur adressais ma supplication:

    - S'il vous plait... Laissez moi partir....

    Je tremblais, incapable de me raisonner. Incapable de me calmer en me disant qu'il était stupide d'avoir peur d'une bête grand-mère, que si Pirath m'avait amené ici c'est qu'il n'y avait pas de danger. Malgré la beauté du sourire de ce gamin, il serait stupide de lui faire confiance: il reste un parfait inconnu. Je ne voulais qu'une chose: m'enfuir, loin, et entier.
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Pirath Wairhert

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MessageSujet: Re: Il était une fois... |PV|   Lun 30 Nov - 23:01

    Je souriais en voyant M. Mime qui prenait soin de la maison de Nana, c’était le cadeau de l’un des fils de la vieille femme pour l’aider dans les taches ménagères à la maison. C’était gentil d’avoir pensé a elle, bien qu’elle avait Zigzagton et moi qui venait assez souvent la pauvre femme était souvent seule et M. Mime lui permettez alors d’être moins seule. D’ailleurs le petit Zigzagton courut vers sa maitresse réclamant alors des caresses qu’elle s’empressa de lui faire avec plaisir, je les regardais en souriant alors que je me redressais doucement regardant autour de moi remarquant que la photo de ma mère et mon père était encore du son bahut ancien. Rien à faire, j’y pus râler plusieurs fois que je ne voulais pas voir mon père elle ne semble pas vouloir m’écouter. Il faut dire qu’étant plus jeune il l’avait sauvé de voleur depuis ce jour là, Nana avais toujours beaucoup aimé mon père. Et elle me chouchoute plus que mes frères surement à cause de ma ressemblance très frappante avec mon père. Je regardais la vieille femme enlever son manteau tandis qu’elle avança dans sa cuisine pour regarder ce qu’elle avait bien comme gâteaux fait cette après midi. Surement encore avec des baies à l’intérieur ses gâteaux, sont les meilleurs, même meilleur que ceux de ma mère, d’ailleurs Nana a l’habitude de faire énormément de gâteaux pour la fête des fleurs au printemps. Tout semblait parfait bien que je sentais un poids dans ma poitrine qui me faisais un peu regretter mon choix de partir loin de ma petite ville. Qu’allez devenir Nana ? Serait-elle toujours là quand j’allais revenir ? Surement pas et la jeune femme pourtant continuer de me sourire et me regarder du coin de l’œil tout en revenant avec ses gâteaux fait maison et encore un peu chaud, ils dégageaient une délicieuse odeur.

      Shou - « S'il vous plait... Laissez-moi partir.... »


    Je regardais surpris Shou qui semblait aller mal. Que se passe t-il ? Je fronçais les sourcils alors que je voulais protester mais Nana fut plus rapide que moi.

      Nana - « Pars si tu le souhaite. Mais bon avec les personnes qui rodent non loin en ce moment peut-être mieux vaux être à l’abri le soir. Il a tellement de drôle de bruit. Pirath tu restes ? »


    La vieille femme avait quelque peu menti mais elle n’avait pas totalement tord, bien que Bourg-en-fleuve était une ville dès plus agréable et belle, le soir venu pas mal de personne bizarres ces derniers temps trainait par ici. Un magnifique sourire apparut sur mes lèvres alors que la femme me demande si j’allais rester. Je m’avançais vers elle les yeux quelque peu remplit de larme tandis que je prenais doucement la vieille femme plus grande que moi tout de même dans mes bras. Je ne veux pas que Nana meurt elle aussi, je sais bien quelle a vécut et qu’elle a hâte de retrouver son mari de l’autre côté mais mon égoïsme la suppliait de rester plus longtemps avec moi, qu’elle attende mon retour. Qu’elle reste en vie pour que je lui montre les Pokémons que j’ai attrapés, les badges que j’aurais. S’il te plait Nana, attend encore un peu.

      Pirath - « Ne tant fais pas Nana, moi je reste. Hatsu a besoin de repos, et puis tu as fait des gâteaux qui ont l’air délicieux comme toujours. »


    Je lâchais doucement la vieille femme tandis que j’essuyais rapidement mes larmes avant de m’approcher près du bahut de la vieille femme pour sortir de mon sac l’une des photos que je lui avais emprunté, c’était la femme plus jeune que j’avais refait pour la mettre dans mon sac et la garder avec moi durant mon voyage. Je me retournais souriant à la femme tandis que je fis sortir Hatsu de sa Pokéball mon regard se reposa enfin sur Shou pour le fixer un long moment silencieusement.

      Pirath - « Je ne sais pas de quoi tu as peur mais pars si tu veux, moi je vais passer la nuit ici, il fait chaud, j’aurais un lit et de quoi manger de plus Hatsu a encore besoin de reprendre des forces. A toi de voir ce que tu veux faire. »


    Je pris doucement mon petite Tortipouss dans mes bras pour la poser sur le banc sur lequel je m’assis par la suite tandis que Nana adressa un léger sourire au jeune homme avant de savoir sur la chaise en bout de table, elle me tendis le plat pour que je prenne alors l’un de ses petits gâteaux. J’en coupé alors des morceaux les donnant à Hatsu qu’il semblait se régaler d’ailleurs moi aussi. Je regardais en souriant la vieille femme qi pris alors une photo pour la faire glisser devant moi. Je me mis à sourire de plus belle avant que mon sourire s’efface lentement en voyant mon père dessus. Pourquoi est-il dessus lui ? Pourtant semblait parfait. Il y avait ma mère mes trois frères entrain de faire les fous et enfin Nana qui me portait dans ses bras avec une difficulté évidente il faut dire que je gigotais beaucoup. Et un peu à l’écart à côté de ma mère se trouvait alors mon père qui en y regardant attentivement semblait assez triste. Il semblerait que quelque chose n’allait pas à ce moment là déjà. Je devais avoir deux ans sur la photo. Je levais els yeux vers la vieille femme la remerciant avant d’admirer la photo de nouveau tandis que la petite Hatsu profitait de cela pour monter sur mes jambes pour manger mon gâteaux que je n’avais pas finit. Cela semblait lui redonner ses forces.
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Maeda Shou

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MessageSujet: Re: Il était une fois... |PV|   Lun 30 Nov - 23:51

    Un autre pokémon surgit. Une petite bestiole au poil hirsute, rayée de blanc et de brun, à l'allure quelque peu étrange, qui zigzagua jusqu'à la vieille, apparemment d'humeur amicale. La vieille femme le caressa alors avec tendresse, contrastant avec tout ce que j'avais pu imaginer sur elle. Mais cela ne suffit pas à me rassurer. J'observais chaque détail de la pièce avec une certaine crainte, comme de peur d'y apercevoir quelque chose comme des objets de torture... Mais le seul objet qui accrocha mon regard fut ce cadre posé sur un meuble de bois à l'allure ancienne. Un homme souriant ressemblant fort à Pirath, mais cependant plus âgé. J'observais tour à tour la vieille et le gamin, comme cherchant une ressemblance dans leur visage. C'est deux là auraient-il un lien de familiarité? Cette vieille serait sa grand-mère, et l'homme de la photo serait son père... C'est probable, après tout. C'est pourquoi Pirath est complice.
    Je sursautais lorsque la dénommée Nana ôta son manteau, comme effrayé par le moindre mouvement. Je gardais les yeux fixés sur elle tendis qu'elle s'éloignait dans une autre pièce, visiblement la cuisine. Ma peur avait fini par s'atténuer, calmée par la seule conscience de la stupidité d'une telle terreur que j'avais. Mais je ne me sentais pas à l'aise pour autant, et l'odeur d'inconnus qui emplissait la battisse me prenait à la gorge, m'étouffant presque, comme pour bien me faire comprendre que cette atmosphère n'est pas la mienne et que je ne devrais pas même me permettre de la respirer. Cependant, je n'y peux rien, j'ai été trainé de force, et qu'importe mon mal-aise, je craigne qu'ils ne me laissent plus partir. A moins de les supplier encore, peut être...? Mais pourtant... Malgré la peur occasionnée par cette vieille femme, ai-je vraiment envie de quitter ainsi Pirath...? Bien sûr que oui! Je me trouverais bien d'autres compagnons aux relations moins... troublantes.
    Mais une douce odeur fini par envahir mes narines, pourtant plus oppressante encore que la précédente. Encore plus interdite. Je contemplais avec des yeux ronds les gâteaux que ramenait la vieille. Et je n'avais soudainement plus envie de partir, ma peur se noya en un grognement lâché par mon estomac que je ne su pas faire taire. Mais, malheureusement, c'est visiblement ce moment là que choisis la vieille pour se souvenir de ma supplication de tout à l'heure, m'indiquant alors que j'étais libre de partir. Entendant cela, je pouffais intérieurement. Libre, vraiment? Dans ce cas, pourquoi m'avoir trainé de force ici malgré mes supplications? Cela n'est pas logique, et même paradoxal. Cependant, la suite de sa phrase me laissa plus perplexe encore. Des personnes qui rodent? Mieux vaut être à l'abri? Mais de quoi parle-t-elle? Comment pourrait-il y avoir des gens mauvais à Bourg-en-Fleuve? Cela m'est tout simplement inimaginable. Ce village représente pour moi un idéal, une parfaite utopie. Le calme, la sérénité, la douceur, la gentillesse, l'amour de la vie, toutes ces notions étaient pour moi indissociables du petit village posé au bord du fleuve, dans cette prairie parsemée de fleurs aux couleurs variées. Il m'était réellement impossible d'imaginer le moindre vice ici. Quoi que... J'ai pourtant bien imaginé que cette vieille femme pourtant originaire de ce tendre village puisse être une sorcière... Je viens de me contredire... Oublions.
    Je ne pu rien répondre, tandis que Pirath s'avançait vers la vieille, la serrant dans ses bras avec tendresse. Image de Bourg-en-Fleuve. Je ressentis comme une certaine douleur, un sentiment semblable à une nostalgie. Je resongeais vaguement à ma propre grand-mère. M'a-t-elle seulement déjà pris dans ses bras lorsque j'étais enfant? Ai-je seulement déjà eu la moindre occasion de lui exprimer de l'affection? En avais-je seulement? Ma grand-mère n'était rien d'autre que la génitrice de mon géniteur. Rien de plus ne nous rapprochais, nous n'avions pas d'autre lien que celui imposé par les lois de la famille. Jamais il ne nous serait venu à l'idée de nous accorder une quelconque marque d'affection. Sans qu'elle ne soit pour autant mauvaise avec moi... Elle se contentait de son strict rôle, voilà tout. Elle n'était là que pour me garder lorsque mes parents ne le pouvaient pas et que j'étais encore trop jeune pour rester seul sans causer l'inquiétude de mes parents (non pas pour moi, bien sûr, mais pour des objets que j'aurais potentiellement pu briser). A l'aise comme chez lui (et si c'était le cas?), Pirath sorti de son sac une photo qu'il posa sur le buffet, aux cotés de la photo représentant son père présumé, avant de libérer la petite Hatsu. Je songeais l'espace d'un court instant à libérer moi aussi mon pokémon, mais cette pensée me quitta rapidement. Libérer Hokori, pour quoi faire? Il ne serait qu'un tracas supplémentaire, et j'ai bien assez de soucis pour le moment pour ne pas en rajouter. Sentant alors un regard se poser sur moi, je levais les yeux vers Pirath, perplexe. Je répondis à son silence, me contentant de le fixer aussi longtemps qu'il me fixerais. Mon regard n'exprimait aucune insolence, aucun air de défi, juste une sorte de morne tristesse, comme un voile sombre derrière mes yeux sans couleur. J'attendis patiemment qu'il ne se décide à parler, m'expliquant ce qu'il attendait ainsi de moi. Je n'avais pas même envie de réfléchir à ce que j'étais sensé dire ou faire. Ayant comprit que je n'avais plus la moindre influence sur les événements qui s'enchainaient dans le seul monde de Nana, Pirath et leurs pokémons, un monde où jamais je n'aurais ma place, j'avais consentis à me poser en spectateur. Je me résoudrais à faire ce que l'on attendra de moi. Mais sans doute dois-je partir, moi l'intrus, moi qui n'aurais jamais ma place dans ce petit foyer de Bourg-En-Fleuve, moi qui n'aurais jamais mon rôle à jouer le temps de plus d'un chapitre dans leurs vies à eux. Je devrais de moi même me bannir de leur monde, trop beau pour l'être de poussière que je suis. Mais pourtant, je n'en ai pas envie. Je désire amèrement gouter à leur chaleur et leur bonheur. Je désire qu'ils acceptent de partager avec moi rien qu'un peu de toutes ces merveilles qu'ils tiennent en leurs mains... Pirath parla enfin. Cela pouvait, de loin, ressembler à une autorisation. J'ai l'autorisation de partir. Mais ai-je l'autorisation de rester? Il est vrai que j'ai moi même demandé à ce que l'on me laisse partir, mais les mots dictés par Pirath sonnèrent durement à mon oreille et à mon cœur. Je les interprétais comme une invitation à partir, partir dormir dehors dans le froid de la nuit tandis que lui profiterais d'un lit confortable et d'un repas chaud. Je trouvais cela normal, d'un sens, mais n'avais pas apprécié qu'il m'enfonce ainsi. Mais je pris bien plus conscience du fait que je restais ici un intrus, pourtant emmené de force, dans un foyer qui n'est pas le mien.
    Je baissais les yeux, tachant de masquer la tristesse qui voilait mon regard. Dès lors, plus personne ne s'intéressa à moi. Les deux humains s'attablèrent et commencèrent à déguster les gâteaux préparés par la vieille femme, partageant avec la petite Hatsu qui semblait avoir grand appétit. Je ne cherchais pas à savoir ce que pouvais représenter la photo que la Nana avait glissé sous les yeux de Pirath, cela ne me regardait pas. Je n'étais visiblement pas invité à leur table, personne ne m'avais convié au repas. Et je ne me sentais pas la force de m'y installer alors que l'on ne me regardait plus. Ces deux personnes se connaissent et viennent de la même famille, considérant que ce village constitue en quelque sorte une grande famille où tout le monde s'aime et s'entraide. Moi l'inconnu décidais donc de les laisser entre eux, entre gens qui se connaissent et s'apprécie. Je me tournais donc vers la porte de bois et en abaissait la poignée, l'ouvrant lentement, comme craignant de faire le moindre bruit, mais laissant alors pénétrer dans la maison un courant d'air froid. Je sortis donc rapidement, sans leur adresser le moindre mot, pas même un au revoir. Le fait de ne plus jamais revoir Pirath ne semblait subitement plus avoir la moindre importance à mes yeux, moi qui m'étais tant raccroché à cet inconnu. Stupidement et inutilement. Je refermais la porte derrière moi, frissonnant dans le froid mordant du vent nocturne. Il ne faisait pourtant pas encore nuit lorsque nous étions arrivés ici, mais en cette saison d'hiver, l'arrivée de la nuit se fait rapide. Je fermais mes bras autour de mon corps, frissonnant alors que je n'avais pas encore quitté le pas de la porte. Je levais les yeux vers les étoiles, merveilleusement visibles. Pas un immeuble ne gâchait la vue, seul le feuillage de quelques arbres découpait le firmament. La seule vue de cette splendeur me réchauffa un instant, mais mon corps le remporta bien rapidement sur mon esprit. Je me mis alors à marcher, d'un pas lent, trop engourdi par le froid pour pouvoir ne serais-ce qu'essayer de me réchauffer par une marche rapide. Et je songeais stupidement à quel point j'avais pu être stupide. J'avais songé à emporter avec moi potions et pokeballs mais n'avais pas même songé à une couverture ou un sac de couchage. J'étais persuadé que dormir à la belle étoile ne me poserait aucun problème. Mais cela ne fonctionnerais qu'en été, et je n'avais pas songé au froid qui se fait chaque jour plus mordant, et à la neige qui risque de recouvrir la région d'ici le mois prochain. Je me retrouverais donc à dormir dans la neige avec rien de plus que ma fine veste, la seule qui ai pu rentrer dans mon sac sans prendre trop de place. Sans doute ai-je intérêt à trouver rapidement un pokémon de feu contre lequel je pourrais me blottir durant la nuit, profitant du doux contact de son corps brulant. Qu'importe si ma peau est brulée, je préfère cela à la morsure du froid. Je m'éloignais alors lentement, m'autorisant un dernier regard vers cette maisonnette de bois à la cheminée fumante, symbole pittoresque d'un confort dont je n'aurais pas même osé rêver.
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